vendredi 27 décembre 2013

Soyez heureux bordel.

Maintenant que les fêtes sont terminées, me revoilà sur la blogosphère. Et croyez moi j'ai des choses à dire. J'ai même dû faire une petite pause de certains blogs que je suis.

Il ya des petites choses que j'ai remarqué ces dernières semaines. D'abord, il y a eu les articles anti-Noël. Vous savez, ceux qui disent à quel point Noël c'est surfait, que les gens sur-consomment, on mange trop alors que des gens crèvent la dalle, les cadeaux c'est naze, je suis en retard pour les miens, tata Jeannette me gonfle... Les mêmes qui, étrangement, ne pipent pas mot le jour de Noël, rien. Ben oui, ces râleurs en cartons sont quand même bien contents d'avoir leurs cadeaux de la surconsommation accompagnés de leur verre de champagne/foie gras. Sweet Irony.

Cependant, le lendemain de Noël signifie les retours des râleurs. Franchement, quelle horreur ce repas de famille, c'était chiant. Puis j'ai eu des cadeaux moches en plus, regardez. Puis on passe aux résolutions de la nouvelles année qu'on tiendra pas toute façon.


Je me demande si on en est arrivé à un point où certaines personnes sont devenues tellement blasées qu'elles se doivent de rester dans leurs vies qui ne leur plaisent probablement pas (bah oui, sinon y aurait pas de raison de râler) et de le partager avec le reste du monde. (Coucou Facebook)

Parce qu'il est tellement plus facile de râler que de changer ce qui ne nous plait pas dans notre vie.

Alors mesdames, messieurs les râleurs, voici ce que je me suis retenue de vous dire ces dernières semaines (la magie de Noël, tout ça) :

A cause de vous, j'ai eu presque honte d'aimer Noël. Puis je me suis resaisie, je n'allais quand meme pas vous donner ce que vous souhaitiez.

Personne ne vous force à surconsommer. Ou à trop manger. Ou à faire des cadeaux. Si les gens qui crévent la dalle prennent votre conscience, qu'attendez vous pour les aider ?

Si vous êtes tellement malheureux dans votre vie, pourquoi ne pas la changer ? Vous connaissez le fameux "if you don't like where you are, change it, you are not a tree" (si vous n'aimez pas ou vous êtes, changez, vous n'êtes pas un arbre) Et bien, voici votre nouveau mantra. De rien.

Ah, (pardon maman pour ce qui va suivre) à propos de vos résolutions, sortez vous les doigts du c*l et soyez la personne que vous avez envie d'être.

Et enfin, merci. Parce qu'au moins, je ne suis pas comme vous.

Vivement qu'on critique la St-Valentin ! Bisous, bisous.

Bravo à Nicolas pour son "I Want to Change", à mon amie Morgane qui s'occupe de son bébé seule, à toutes mes copines de lycée qui voyagent partout, à Junkan qui fait ses défis tous les mois, à Jasmin qui prévoit son retour en Europe, à tous ces gens qui réalisent leurs projets.
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dimanche 1 décembre 2013

Le jour où j'ai décidé que je ne travaillerais plus gratuitement.

Le déclic. Quand le moral dit STOP. 

Ce qu'il faut savoir quand vous êtes photographe (ou autres métiers de création, clin d'oeil aux graphistes, illustratreurs, coiffeur, maquilleur and co) c'est que vous entendez souvent LA phrase magique :

"tu le fais gratuitement, et ça va t'apporter plein de contact, d'argent, célébrité." 

(rayez le mensonge inutile) 


Du coup, tu donnes ton coeur et ton temps sur un plateau pour ce projet, en te disant que ce ne sera pas pour rien. Malheureusement, les 3/4 du temps, c'est pour rien. Mais vraiment.
Ça fait 5 ans que je bosse en photo, je n'ai jamais eu de contrats rémunérés suite à une prestation gratuite. JA-MAIS. Parce que oui, il y a un effet boule de neige. Genre tu bosses gratuitement une fois, et hop, machin te demande aussi gratos, comme tu l'as fait pour bidule, machin devrait y avoir droit aussi, et c'est bon pour ton portfolio, tu vas pas te plaindre en plus.

C'est exactement ça.

Il y a 5 ans, je faisais un peu tout et rien, je débutais, les rendus n'étaient d'ailleurs pas terrible. Après, j'en ai eu un peu marre, et je faisais gratuitement des projets qui me tenaient à cœur. J'ai arrêté les événements où ils ont un budget alcool très élevé et toi, ils ne "peuvent pas te payer"(ça d'ailleurs, c'est l'un des plus gros foutage de gueule du monde)

Mais ça c'était avant. Avant mon rendez-vous d'hier. Rendez-vous que je pensais être important. Celui que je pensais être pour un magazine, un édito, rémunéré. Une connection, un entretien. De l'espoir.

Et bien, vous auriez du voir ma tête quand j'ai appris que ce n'était en fait qu'une collaboration, sans grand intérêt pour moi. Mon coeur a dit stop.

Mais hier, je suis sortie du meeting le coeur gros. Je m'étais déjà embourbée là-dedans. Je ne laisse pas tomber les gens. J'ai donc décidé que ce service serait mon dernier. C'est un au-revoir (avec un potentiel doigt d'honneur pour les gros profiteurs) que j'annonce à tous ces gens/menteurs qui n'ont pas de budget. J'ai décidé d'enfin croire que mon travail a suffisamment de qualité pour être rémunéré.
J'ai décidé de stopper maintenant avant d'en être dégouté. Je continuerais des collaborations où personne n'est payé, où on se rend réellement service. Pour des projets communs. Où tout le monde y gagne. Sinon, c'est fini. 

Je suis certes sortie le coeur gros, mais grandi aussi. Cet instant, cette minute, a débloqué quelque chose. J'ai réalisé que j'avais appris à faire la différence entre les profiteurs et les bonnes causes.

Je veux que les gens réalisent que si je fais quelque chose gratuitement, c'est un putain de privilège. Et non parce que j'ai "besoin de vues sur mon portfolio". Il va très bien merci.
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mercredi 16 octobre 2013

T'es bien Française toi !

Oh toi, immigrante Française ou simple touriste, as-tu déjà entendu le fameux "ça se voit que tu es Française toi !" alors que tu n'as même pas ouvert la bouche ? Oui ? Je le savais.

Ayant quitté la France il y a presque un an (déjà !) pour des pays anglophones, je l'ai entendu mainte et mainte fois. Surtout vivant à Toronto. C'est vrai qu'en tant que Français, nous avons des traits de personnalités qui nous sont propres. Certains pour le meilleur, d'autres.. pour le pire.


Le top 5 de ce qui, apparemment, nous caractérisent, nous, Françaises : 

# 1 La Française est .... têtue.
Là où c'est plutôt pas mal : On cherche une solution à des problèmes, on s'acharne, on travaille d'arrache-pied.
Là où ça pue : on en crée AUSSI des problèmes. Si quelqu'un n'est pas d'accord avec toi, il y a forcément une partie de toi qui va essayer de le convaincre. Allez, admettez-le.

# 2 La Française est relou se bat. Pour ses idées. Pour son avenir. Pour ma part, j'ai beaucoup de mal à accepter une situation qui ne me plait pas. Ce qui est plutôt positif dans ma vie en générale, ça me permets de me bouger le luc pour évoluer. Ça l'est moins quand cette situation ne me concerne pas. Par exemple, le fait que quelqu'un dans on entourage fasse un truc qui ne me contente pas, ça m'attaque personnellement. Mais je me soigne.

# 3 La Française est sceptique. On fait confiance à personne. Un sac à main sans fermeture éclair est un risque. D'ailleurs le minimum si tu somnoles dans les transports, tu enroules ta lanière autour de ton bras. MI-NI-MUM. Les gens dans la rue qui t'arrêtent ? Ils veulent te vendre un truc. Ou te draguer lourdement. Ou les deux si t'as la poisse. On est pas gentil sans raison. Le point positif de ça, c'est que tu avances seule et considère "on est jamais mieux servi que par soi-même" comme ton mantra. Ce qui est plutôt vrai.
Le négatif ? Tu seras une vieille parano.


# 4 La Française voit le négatif AVANT le positif.  Parce que shit happens. En même temps, vaut mieux être agréable surpris que énormément déçu. Non ? Non.

# 5 La Française a la classe. Je l'aime bien celui-ci. Sauf quand il est interprété dans le sens de "tu te lâches jamais, je suis sûre que quand tu pètes ça fait des paillettes". Mais restons positif (référence #4 direct dans la face), je garde le côté glamour et paillette de la chose. On respire la classe à l'étranger. Enfin, surtout quand on est une nana. D'ailleurs, un collègue de Fanny lui a même dit qu'on avait le droit d'être hautain en tant que Français. Ça contredit bien le "Les Françaises ne s'épilent pas et pue du genou" (que je n'ai jamais entendu d'ailleurs.) 



Sur ce : BARREZ-VOUS LES FILLES ! 
 
Joie, bonheur, prospérité et Speculoos.

xoxo

J.

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mercredi 25 septembre 2013

Bon, maintenant ça suffit les intoxs

J'ai toujours voulu partir à l'étranger. Depuis que je suis gamine, je me voyais parler 3 langues. Bon, j'en suis à deux, mais c'est déjà pas mal. 

Du coup, comme toute immigrante qui se respecte, je lis des témoignages des gens qui l'ont fait avant moi. Surtout via le site immigrer.com, qui se concentre pas mal sur le Québec (je rappelle pour ma part que je suis à Toronto, en Ontario). Et des bilans, il y en a des beaux et des catastrophiques.



Ce qu'il faut savoir avant d'immigrer dans une pays, surtout concernant le Canada, c'est que la réalité n'est JAMAIS comme on l'imagine. Si vous envisagez de partir dans ce beau pays, des étoiles plein les yeux, je vous conseille sérieusement de BIEN vous renseigner avant de faire quoi que ce soit. Et je vais vous aider, parce que je suis gentille (et parce que j'en ai aussi marre de voir des gens naïfs bisousbisous)

Mettons en scène Gérard, qui envisage de quitter la France parce que ça pue, c'est nul et blablabla

- "L'immigration, c'est facile là-bas, c'est Français." dit Gérard
Ben oui voyons. On te déroule même le tapis rouge en arrivant. 
Effectivement, le Canada comporte UNE province Francophone (et non française) qu'est le Québec. Sinon dans les 12 autres, c'est rare quand ils parlent un semblant de Français. Et Gérard, ne te comporte pas comme un jambon, chaque pays a ses propres règles d'immigration, et oui, il y a quelques années, on favorisait l'immigration des travailleurs QUALIFIÉS (quitte à prendre des immigrants, autant qu'ils servent à quelque chose pour l'économie du pays). Maintenant, avec la MASSE de Français souhaitant partir, tu crois sérieusement qu'ils te veulent ? Pourquoi ils laisseraient passer un Français alors qu'un Canadien est déjà sur place, peut légalement travailler aussi longtemps qu'il veut pour faire la même chose ?
Ce qui du coup vient à démontrer que non, l'immigration n'est pas facile. Elle coûte chère (entre 1500 et 3000 dollars pour les résidences permanentes) et elle est très contrôlée.


- Gérard ajoute "j'irai sur place en touriste et je chercherais du taf comme ça"
Ben tiens. Si c'était aussi simple, tu ne crois pas que TOUT le monde ferait ça ? Minute culture, vient que je t'éclaire ta lanterne Gégé : transformer un visa de touriste en un permis de travail est INTERDIT. Point final. Pas de mais, j'ai dit. Du coup, soit tu pars avec un visa libre, soit ton taf, tu l'as déjà depuis la France. Et t'inquiète pas que si tu tentes et qu'ils le captent à la douane, tu repars dans le prochain avion.
Tu croyais m'avoir eue hein ?!
- Gérard n'abandonne rien en disant "ça posera pas de problème, ya du taf là-bas"
Mon petit margoulin, je vais te passer quelques numéros d'amis qui ont entre 1 et 15 ans d'expérience dans un domaine qui a, normalement, des débouchés (j'entends ingénierie, informatique, gestion and co) et qui se retrouve au bout de 6 mois, toujours sans travail. Pour faire référence à ma première explication, pourquoi un employeur embaucherait un Français alors qu'un Canadien peut faire la même chose, sans paperasse ? Et puis tu crois quoi ? Que tu sors de chez toi et on te propose des jobs de PDG comme ça ? Bien sûr que non. Oui, du travail tu en auras, mais comme serveur. CQFD.


- Gérard blêmit un peu quand même, et tente un "du coup, trouver un travail à salaire correct dés le début, c'est...."
Dur. Voir impossible si tu n'as aucune expérience Canadienne. Exemple : je suis photographe depuis 5 ans. J'ai bossé à Paris, à Londres pour des gens connus là-bas et qualifiés. Je suis arrivée ici, me disant que ça allait forcément m'aider. Des studios ont lu mon CV et m'ont dit clairement "sinon, vous avez travaillé pour qui au Canada ? Parce que lui, je m'en fous, je le connais pas." Conclusion: tu feras comme tout le monde : du bénévolat (très en vogue ici) et tu commenceras en bas de l'échelle. Expérience ou non.

Je sais, je sais. Calin.
Mais je ne veux pas l'achever Gérard, il est pas méchant, il est juste un peu con-con. On va lui redonner de la couleur quand même. Tu peux être chanceux aussi et t'entourer de gens très bien, ça arrive. Il ne faut pas généraliser.

Cependant, j'aimerai qu'on arrête de croire les reportages télé français avec "Machine est partie au Canada monter son entreprise de clés à molette comme ça, finger in the nose." Oui, peut-être que Machine a réussi. Mais Machine, elle a du en baver aussi un peu, et ça on ne te le dit pas.

Partir c'est génial. C'est un risque, un changement radical. Mais il faut savoir où tu mets les pieds. Tu ne tomberas pas forcément sur des gens adorables. On enjolive le Québec, mais ils ont aussi des problèmes là-bas. Du racisme envers les Français, des arnaques, notamment immobilières, du foutage de gueule. Comme partout. J'ai lu tellement de témoignages de personnes parties avec des enfants, comme ça, du jour au lendemain pour se retrouver endettés, ruinés, dépités. (Et d'ailleurs, beaucoup de commentaires Québecois disant que "si t'es pas content retourne dans ton pays, on a pas besoin des immigrants." mais faut pas le dire)

Allez Gégé, une tape dans le dos et ça repart. 



(PS : Messieurs se prénommant Gérard, je vous aime et je ne vous prends pas pour des cons. Bisous bisous)
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mardi 17 septembre 2013

Récap : 7 mois à Toronto


 Voilà maintenant 7 mois que j'ai rejoins l'amoureux à Toronto. J'adore lire les témoignages des gens, du coup je me suis dit, allez hop, je vais en faire un à ma sauce.

Je ne vais pas vous mentir, l'amour pour Toronto ne m'est pas venu immédiatement. On était un peu dans une relation de "je t'aime moi non plus"
Je suis arrivée mi-février, sois sous la neige fondue dégueu. Il faut préciser que j'avais visité Toronto une fois en tant que touriste quelques mois avant mon arrivée officielle, et ces gratte-ciels m'avaient plus donné le vertige qu'autre chose. On se demandait avec Fanny si on commencerait par Toronto ou Londres, et je me souviens lui avoir dit "Bon, vaut mieux qu'on parte à Londres. On fera peut-être Toronto après." Toute façon, on a pas eu forcément le choix, sachant que les visas sont plus ou moins long à obtenir.

Donc comme je disais, mon affection pour Toronto au début.. y'en avait pas des masses. Ce qu'il faut savoir c'est que Toronto est une ville "nouvelle" avec une apparence de vieille mamie. Les immeubles poussent comme des champignons, et pas forcément de manière harmonieuse. Les transports sont cher pour ce que c'est, Jasmin vous le dira, bref, ça s'annonçait pas folichon.

Un peu comme LaBinocle.
 Il faut aussi savoir que de mon côté, je suis quelqu'un de très actif. J'ai besoin d'être occupée professionnellement parlant. Ce qui n'est pas nécessairement le cas avec mon travail actuel. Je suis partie avec un permis Jeune Pro, soit un permis qui nécessite un travail avant l'arrivée. J'ai eu ma place dans cette petite entreprise -qui pourrait être très intéressante- grâce à du piston. Cette entreprise m'a donc rendu service pour 18 mois, me garantissant un salaire.
Cependant, c'est un poste assez stressant et continuellement en attente, chose qui n'est pas compatible avec moi. A tel point que j'en suis venue à développer des problèmes d'anxiété. Genre ton corps se créée des symptômes tout seul. Quand je suis pas bien dans mon boulot, je ne suis pas bien dans ma vie.

A ce moment là, je me demandais si c'était juste mon travail qui me dérangeait ou la ville aussi. Un gros tout bien moche accompagné de grosses remises en question.

Jusqu'à ce que... je trouve un stage en rab d'un mois, dans un domaine plus sympa. Du jour au lendemain, j'ai vu Toronto d'un autre oeil. Plus légère, plus jolie, plus intéressante. C'est là où j'ai réalisé que c'était ma vie professionnelle qui me pourrissait la vie. Mon stage est maintenant fini, mais au moins, je sais  à quoi était dû ce sentiment de vide et je peux travailler dessus, me focaliser sur d'autres projets. Un vrai coup de pied aux fesses.

Voilà où j'en suis pour le moment. Et l'ironie du sort, c'est que je pense que j'aurai beaucoup plus de mal à retourner en France après avoir vécu ici. Surtout à Paris. Ici, on respire, c'est propre, les trottoires sont larges, les gens se respectent. Personne ne te juge, ne te pousse, même dans le métro aux heures de pointes. Les gens sont civilisés. Je peux mettre une jupe sans avoir une remarque déplacée. Ce qui est très très agréable.

Mes parents m'ont rendu visite, et c'est là où je me suis rendue compte que je suis chanceuse de vivre dans ce genre d'environnement, que j'avais oublié comme je m'empêchais de mettre une robe à Paris, car je savais qu'un galeux du RER allait me prendre pour de la viande. Ou à quel point le métro PUE à Paris. Où les gens ne connaissent pas de poubelles.

Je pense que je ne comprendrais plus maintenant.

ça c'est moi maintenant.
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mardi 10 septembre 2013

J'ai été taguée BOUYA !

Jasmin m'a taguée, et entre bonnes torontoises qui se respectent, je n'allais pas passer à côté. 

Bon alors, kesskessé ?
Pretty simple my friend : 11 questions, 11 réponses, 11 anecdotes et 11 taguées avec moins de 200 abonnés sur Hello Coton. Voilà.



Les questions de Jasmin : 

1. Si tu pouvais avoir un don, lequel choisirais tu? 
La téléportation, sans hésiter. Le rêve de pouvoir changer d'endroit en quelques secondes. Mais j'ai le mal des transports, du coup, ce serait joyeux.

2. Enfant, quelle était ta série préférée? 
Hé Arnold se battait en duel avec Les Razmokets ! (Paye ton année 1992)


3. Si tu gagnais au loto, quelle est la première chose que tu ferais? 
Je suis une fourmi, j'épargne dans le but d'ahcter un jour un gros bien. Et je gâte ma famille aussi (quand même)

4. Un "Génie" te propose de réaliser 3 souhaits. Lesquels ferais tu? 
-pouvoir me téléporter
-avoir de la bouffe japonaise quand je veux, gratos
-devenir une photographe respectée dans le milieu.

5. Un souvenir qui te marque plus que les autres? 
Mon arrivée à Londres en Janvier 2012 pour mon stage d'assistante de photographe de mode. La pluie, la valise mais le bonheur total.

6. Dans le meilleur des mondes, où aimerais tu vivre? 
Un monde où une fille peut porter une jupe sans avoir des regards salaces (accompli à Toronto, ce n'est pas un problème, Paris tu pues), des architectures plus belles que les autres, une monde écologique (qu'on arrête de détruire la planète silvousplaitmerci), propre et naturel. Salut mission impossible.

7. Un regret? 
Nope, et j'espère que je n'en aurai pas !

8. Un objectif? 
 M'établir professionnellement, avoir ma propre compagnie, être mon propre boss.

9. Crois tu aux "signes"?
Oh OUI. Je suis persuadée que si une porte se ferme, une autre s'ouvre, et que si la première s'est d'ailleurs fermée, c'est que ce n'était pas fait pour toi. Testé et garanti.

10. Serais tu prêt(e) à tout quitter pour suivre l'homme/la femme de ta vie?
Haha, je suis au Canada parce que j'avais une proposition de taf, mais surtout parce que Lui est Canadien. Je pense que ça répond un peu à la question :)

11. La fois ou tu as été la/le plus gêné(e)? 
Mmmh. Là, tu me poses une colle Jasmin. Je ne pense pas avoir UN moment de gêne absolu. Je me sens gênée quand on me présente en disant que je suis à Toronto pour apprendre l'anglais alors que je le parle depuis 2 ans. Oui, il ya des mots qui m'échappent, mais je n'ai pas d'accent français très marqué et je gère des clients sans problème, alors zut.

11 faits sur moi, moi, moi.

- J'adore la bouffe japonaise, et ce, grâce à ma soeur, qui m'a fait gouté mes premiers sushis. Tu peux m'appeler Poisson Cru.
- J'ai vécu à Londres pendant 4 mois pour faire un stage, et j'y suis revenu pendant 5 pour travailler en attendant mon visa Canadien.
- J'ai bossé dans un bar, et je bois trèèèèès peu. Ironie.
- Je fais de la photo depuis mes 15 ans.
- Avant, je voulais être kiné, puis esthéticienne, et je suis photographe. Voilà, voilà.
- Si j'avais pas la trouille, j'aimerais faire des vidéos youtube
- Tu me sors par la porte, je rentre par la fenêtre (dixit le papa)
- Mon blog était pour mon rapport de stage anglais à l'origine, puis comme je suis repartie, c'était un moyen de partager des nouvelles avec ma famille, puis maintenant c'est avec tout le monde.
- Mon amoureux est Canadien, on s'est rencontré à Londres.
- J'ai refusé un taf (pourri mais payant) parce que le patron m'a regardé les seins pendant les 45 minutes de l'entretien
- J'ai déjà hurlé en Français et tapé du poing sur le capot d'une voiture à Toronto, qui a brulé un feu rouge et qui a pilé devant moi pendant que je traversais pour ME klaxonner.

11 questions : 

- Quelle est votre ville préférée ?
- Vous avez un coup de blues, vous faites quoi ?
- Quel est votre objectif de la vie (réalisable hein, pas un rêve)
- Si vous pouviez changer quelque chose dans votre vie, ce serait...?
- Quel a été une grande déception pour vous ?
- Citez un moment qui vous fait sourire, et qui marche à tout les coups
- Votre métier d'enfant ?
- LE truc qui vous exaspère chez les gens ?
- La phrase de drague la plus mignonne qu e vous ayez entendu (pour vous, ou pas)
- Si vous pouviez revivre un moment de votre vie, en mode petite souris, ce serait...?
- Pendant une bataille entre Godzilla et King-Kong, qui gagne ?

Mes taguées :

Mini globe-trotteur
Fuite-en-avant
Nice Try Little L
Barbie Underage
Eclectik Girl
EeleeSible 
Family-Bears

J'avoue que je sèche un peu, je suis beaucoup de blog a plus de 200 abonnés... Si vous voulez vous ajouter, laissez moi un commentaire, et je vous mettrais :)

Bisous, bisous, 

J.

1. Si tu pouvais avoir un don, lequel choisirais tu?
2. Enfant, quelle était ta série préférée?
3. Si tu gagnais au loto, quelle est la première chose que tu ferais?
4. Un "Génie" te propose de réaliser 3 souhaits. Lesquels ferais tu?
5. Un souvenir qui te marque plus que les autres?
6. Dans le meilleur des mondes, où aimerais tu vivre?
7. Un regret?
8. Un objectif?
9. Crois tu aux "signes"?
10. Serais tu prêt(e) à tout quitter pour suivre l'homme/la femme de ta vie?
11. La fois ou tu as été la/le plus gêné(e)? - See more at: http://leblabladejasmin.blogspot.ca/#sthash.lzNMnOFJ.dpuf
1. Si tu pouvais avoir un don, lequel choisirais tu?
2. Enfant, quelle était ta série préférée?
3. Si tu gagnais au loto, quelle est la première chose que tu ferais?
4. Un "Génie" te propose de réaliser 3 souhaits. Lesquels ferais tu?
5. Un souvenir qui te marque plus que les autres?
6. Dans le meilleur des mondes, où aimerais tu vivre?
7. Un regret?
8. Un objectif?
9. Crois tu aux "signes"?
10. Serais tu prêt(e) à tout quitter pour suivre l'homme/la femme de ta vie?
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La personne taguée répond aux 11 questions qui lui sont adressées, puis dévoile 11 anecdotes sur elle et tague ensuite 11 nouvelles personnes pour 11 nouvelles questions. Ça fait beaucoup de 11, je sais.

Le but c'est de faire connaître les blogs ayant moins de 200 abonnés sur Hellocoton. Sympa non?! - See more at: http://leblabladejasmin.blogspot.ca/#sthash.lzNMnOFJ.dpuf
La personne taguée répond aux 11 questions qui lui sont adressées, puis dévoile 11 anecdotes sur elle et tague ensuite 11 nouvelles personnes pour 11 nouvelles questions. Ça fait beaucoup de 11, je sais.

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mercredi 14 août 2013

J'ai testé pour vous... le tissu aérien

Depuis quelques années, je rêvais d'essayer le tissu aérien, cette discipline de cirque entre danse et gym. A l'arrivée de Fanny, j'en ai profité pour la trainer avec moi (oui je suis nounouille je voulais pas essayer toute seule) et donc depuis 5 semaines, on suit un atelier. 

Déjà, pour celles (ceux) qui se demandent : késako le tissu aérien ? C'est ça (en plus c'est ma prof)


Puis, comme je prend vraiment mon pied (au sens propre et au sens figuré), je me suis dis que j'allais vous faire un petit blabla dessus.

Premièrement, si vous avez envie d'essayer et que vous avez une force des bras dans le genre spaghetti, rassurez-vous, ça s'apprend. C'est clair que ce sera sûrement moins facile que celle qui fait des tractions tous les jours (c'est à dire pas moi du tout), mais c'est pas impossible.

Vous n'avez pas besoin d'être aussi hyper méga souple. Il faut quand même éviter d'être raide comme un piquet, sinon ça va être très compliqué, mais personne ne vous en voudra si vous ne pouvez pas faire le grand écart. Soyez quand même à l'aise avec votre corps, c'est une version dérivée de pole-dance finalement.

Niveau tenue, on oublie les joggings et les trucs larges, puis vous allez tout faire pieds nus. Comme ça, on a même pas besoin d'acheter des baskets ou chaussons qui pourriront dans le placard un moment venu.

Armez vous de patience ! Tout ne vient malheureusement pas du premier coup. J'ai réussi à grimper le long du tissu après 4 cours, sinon, IMPOSSIBLE de bouger mes fesses. J'ai franchement été bien frustrée comme il faut, puis finalement, c'est venu. Beaucoup de choses ne se font qu'avec la force des bras, et voir que vous pouvez lever vos jambes un demi millimètre plus haut que la dernière fois vous serez R-A-V-I-E-S. Je vous garantie que votre mini vous fera la danse de la victoire dans votre tête.

Après le premier cours, je n'ai pas pu lever mon bras a plus de 45 degrés pendant une semaine. Juré. Pourtant, on fait des étirements intenses mais rien à faire. Après le deuxième cours, rien. Que dall. Niet, nichts, nada. Fierté puissance 12.

Les sensations ? Génial. On se sent très gracieuse, même si c'est pas hyper joli à voir les premiers cours, on s'en fout, on est la reine du monde. Quand on arrive à faire une figure du premier coup, la fierté énoncée ci-dessus fait péter le compteur. 

Puis finalement, ça rend quand même assez chouette pour une débutante, non ? 


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